19.10.2010
No Shangsa - Mortelle California
Il y a quelques années qui ne nous rajeunissent pas, Mylène Farmer chantait que c'était sexy le ciel de Californie, sous ma peau j'ai L.A. en overdose, so sexy le spleen d'un road movie, dans l'rétro ma vie qui s'anamorphose. Ce dernier mot compliqué ne figure pas dans le nouvel album de No Shangsa, ou l'EP comme on dit, à moins que ce soit le LP, je ne sais plus, on s'en fout. Il n'y a pas non plus de morceau caché featuring The Eagles, mais si vous passez le CD sur votre platine vinyle en mode 33 tours, vous pourriez reconnaître sur le troisième morceau quelques notes d'un chant prussien très connu, pour peu que vous ayez vécu en Prusse entre 1845 et 1848. Mais trève de blablateries et revenons-en au tout début, au moment où vos doigts fiévreux se sont posés sur l'objet du délit.
D'abord parlons de la pochette, celle qui a définitivement fait pencher la balance au moment où vous aviez dans votre autre main le dernier album de David Hallyday au nombre de chansons bien plus plus conséquent et au contenu autrement plus philosophique, du moins sur ce que laisse paraître la piste 4, "j'ai vu des rivières". Vous avez opté pour la sobriété, la non-chatoyance, et tant qu'à avoir une cloche en photo, autant choisir celle qui a le moins une gueule de conne. Augmentation de votre capacité de discernement : +1.
Vous avez ensuite utilisé un cutter pour enlever le film plastique qui n'a même pas une languette pour s'enlever plus facilement, ce bâtard, et vous avez mis ce dernier dans votre poubelle en espérant qu'en fin de chaîne alimentaire, il finisse bouffer par un dauphin. Du coup votre boîtier est tout rayé, mais ça en vaudra sûrement la peine. Vous lisez rapido les commentaires gentiment humoristiques du petit livret, vous zieuter les photos photoshopées et vous retirez la galette de son support pour l'insérer là ou vous voulez, vous êtes libre.
Le 1er titre, "Rush Down Your Spine" ("de pointe dans le dos" selon google trade, allez comprendre), lance les débats, et vous le comprenez vite, ils vont être animés. Pour les connaisseurs, il est évident que le morceau s'inspire de l'intro du jeu Thunderforce IV sur Megadrive. Oui euh enfin après une recherche sur youtube, pas vraiment (foutus souvenirs d'adolescence, jamais fiables ceux-là). En tout cas un morceau bien heavy, très rentre dedans, avec une boucle rythmique de dance floor et un chant de notre ami Jan qui apporte du physique à l'ensemble.
Ensuite vient l'heure du "massacre du tympan", le second titre, qui ressemble plus à du No Shangsa old school, avec une différence notable sur une batterie plus pêchue qu'à l'accoutumée, mais on retrouve les envolées claviesques et le son distordu de la guitare, la marque de fabrique du trio.
Le troisième morceau, "out of bounds" ("hors limites"), reprend ses distances avec le côté "easy" (remarquez les guillemets) pour se rapprocher du premier morceau, plus énergique, plus cru, plus hardcore, avec toujours ce chant qui fait sûrement très mal à la glotte.
"Finger in the noise" prend ensuite la relève, pour un morceau plus exigeant, plus déconcertant certainement pour qui découvre No Shangsa, la ligne mélodique étant plusieurs fois breakée, relancée, mais les hits s'enchaînent pour un final combo efficace avec projection.
Il est temps de se quitter avec "sleeping", morceau-synthèse ou condensé du style No Shangsa, du soft-noise (toi aussi, invente le nom d'un style musical !) qui met moins de kebab sur son balcon et ça lui va bien (parce que sans oignon).
Si vous n'avez rien compris à ce que je raconte c'est parce que moi en cours de musique au collège, je faisais de la flûte et je chantais "coeur de rocker" et "le chewing gum c'est chouette c'est chou", du coup je n'ai aucune notion musicale, alors je répète dans le désordre des mots que j'ai déjà entendu dans des soirées. Je crois que ça explique aussi pourquoi j'écoute du hip hop.
22:28 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.08.2010
Expendables, unité spéciale
Une fois de plus, je m'y suis collé. C'est bon vous pouvez y aller, moquez-vous, sortez votre index accusateur, lancez-moi tous les objets à bouts pointus que vous voulez, humiliez-moi devant vos amis, j'ai l'habitude. De toute façon vous êtes tous plein de préjugés, vous croyez tout savoir, et vous êtes les rois des conclusions hâtives ou des raccourcis faciles. D'ailleurs j'en ai marre et je me casse. Hasta la bye bye comme dirait l'autre. Non mais c'est vrai quoi, vous avez vu l'affiche, vous vous êtes dit "oh putain Stallone fait encore des films", puis vous avez vu Statham et Li et vous vous avez pensé "encore un film intelligent ...", ensuite Lundgren vous avez essayé de vous remémorer qui était ce type dont le nom vous dit vaguement quelque chose, vous vous êtes demandé depuis quand Charlélie Couture fait l'acteur dans ce genre de film, si le budget du film était le plus gros de tout les temps vu qu'il y a Steve Austin, l'homme qui valait trois milliards, et puis c'est qui Crews, lol. "Ah Rourke et Willis, eux je connais, ça fait juste quinze ans qu'ils n'ont pas fait un bon film... Bon j'irai pas le voir, ça doit quand même être naze, je vais pas dépenser 10 euros pour ça, en plus c'est même pas en troidé. Si encore y'avait eu Van Damme, le Seagal et le Norris ..."
Je reconnais, les noms sur l'affiche, ça fait un peu " je mets discrètement le médicament pas bon au milieu de la purée, bébé n'y verra que du feu". J'admets que j'ignorais tout de la filmographie de Couture et Crews avant d'aller voir le film, alors que maintenant, je n'en sais toujours pas plus à part qu'ils ont joué dans Expendables (une information qui occupe ma cellule grise provisoirement et qui sera vite effacée par le prochain single de René la taupe ou toute autre connerie du genre). Mais mon côté masochiste a pris le dessus, j'ai pris mes muscles, j'ai gardé mon cerveau (je déconseille de laisser son cerveau à l'entrée comme certains le font, il peut servir, en cas de film très chiant, à penser à autre chose par exemple), et j'y suis allé, voir ce film de merde (ah mince spoiler).
Le film commence par une scène classique d'introduction pour présenter l'équipe, ce qui est mieux que de commencer par une scène de conclusion. Des méchants africains (magnifique adaptation de l'intrigue à notre époque, puisque les méchants ne sont plus russes) ont capturé des gentils et veulent des sousous en échange. Arrive l'équipe de choc qui résout le problème en dégommant tout le monde et sauve les otages, en se vannant gentiment entre eux ("toi t'es qu'un vieux, euh !" P't'être mais j'suis plus rapide nananère"). Sauf qu'un conflit éclate entre nos amis Dolph et Jet. Dolph vient d'aider sa bande à tuer une dizaine de brigands, mais en plus il veut en pendre un ! Et ça, c'est contraire à la morale et à l'éthique mercenairienne. S'engage un combat de 10 secondes que Dolphy gagne, mais stoppé par Demolition man qui congédie Ivan Drago sans préavis ni indemnités. Fin de la scène. A noter le maquillage particulièrement réussi de monsieur Sylvestre, qui lui fait des pommettes toute roses, c'est très mimi.
Bon ensuite tout le monde se retrouve chez le tatoueur Rourke, il propose à Cobra de finir son tatouage vu qu'il est écrit "expend" dans son dos et que ça fait deux ans qu'il attend pour écrire les deux lettres manquantes (oui les maths c'était pas leur truc à l'école, c'est pour ça qu'ils ont choisi des études plus courtes et pris l'option "expendable" lors de leur CAP boucherie). Trente secondes après, c'est fait, un beau tatouage "expendable" dans le dos, aucune différence d'encre entre le tatouage d'il y a deux ans et celui qui vient d'être fait, la magie du cinéma. Pendant ce temps, l'hyper tendu Statham se rend compte que sa copine qu'il n'a pas vu depuis un mois s'est casée avec un autre gars, parce que merde un mois c'est long quand même. Plus tard, Statham casse la gueule au type (vu qu'il frappait sa copine, l'excuse était toute trouvée) et ils se remettent ensemble.
Arrive la scène ultra buzzé entre Stallone, Schwarzi et Willis, scène qui fait sourire jusqu'à ce qu'on écoute les dialogues censés faire plein de clins d'oeil marrants, mais c'est juste pas drôle. En fait Gouvernator propose une mission qui est de tuer un méchant dictateur, Stallone doit y réfléchir (ça risque de prendre du temps). Il part en avion avec Statham en reconnaissance sur l'île de Vilena, là où se trouve le vilain (il y a beaucoup moins de boulot sur l'île de Gentilla). Ils arrivent, consultent leur oppressionmêtre, bof, population opprimée mais sans plus, ils rencontrent leur indic, qui se révèle être ni plus ni moins que la fille du dictateur et qui se bat contre son père (non aucun cliché scénaristique ne nous sera épargné), ils partent en visite avec elle, ils se font attaqués, ils gagnent, s'enfuient, la fille ne veut pas venir avec eux, ils se barrent en avion, font demi-tour histoire de laisser un souvenir et explosent le port, et repartent. Ils refusent la mission sentant un mauvais plan, et puis Over the Top change d'avis, il veut sauver la fille, mais il veut y aller seul, les autres insistent, ils y vont tous ensemble, sauf Rourke qui ne veut plus combattre depuis qu'il a perdu son âme au combat. Ah oui, j'oubliais, Dolphy est parti du côté des méchants, vu qu'on ne veut plus de lui (l'équivalent d'un transfert OM-PSG). Nouveau combat contre Jet Li, Universal Soldier gagne encore, et au moment d'achever Jet Li, Rocky lui tire une balle en le laissant pour mort (il ne l'est pas bien sûr, sinon j'aurai dit "Rocky le tue", et ça aurait été plus vite).
J'en étais où ? Ah oui, la team arrive sur l'île. On nous a aussi montré que le dictateur est en fait un dictateur gentil qui aime sa fille et que le vrai méchant c'est cet enfoiré d'Eric Roberts, un ancien de la CIA qui a placé le dictateur au pouvoir pour fabriquer de la drogue et c'est donc lui la tête pensante et c'est lui qu'il faut buter le plus. Donc c'est ce que vont faire les Expendables, défoncer l'armée du dictateur avec leurs gros flingues, les trucs qui explosent et tout, les morts s'empilent, de temps en temps un combat à mains nues parce que Steve Austin c'est un ancien catcheur et que c'est là où il est le plus fort, Stallone tue le boss et délivre la princesse (oui comme dans super Mario). Tout le monde est content, youpi, Dolphy revient du côté des gentils, blagues pas drôles, fin.
Que penser de ce film ? D'abord dire que le nom est super bien trouvé, parce que ça s'appelle Expendables, et que c'est le nom de l'équipe, et en plus le jeu de mots pour la version porno est déjà tout trouvé. Ensuite unité spéciale, bah oui, unité parce qu'ils sont tous unis comme les trois doigts de la main, et spéciale parce qu'on voit pas ça tous les jours dans les waters. A part ça les dialogues sont faciles à comprendre, y'a de la bagarre, l'histoire est un peu complexe parce qu'il y a deux méchants, les acteurs sont excellents sauf Jet Li, (qui s'appelle Ying Yang (sic) dans le film pour qu'on sache qu'il est chinois), et qui est nul et il fait que perdre, à croire qu'il a perdu tout son kung fu dans Romeo doit mourir. La réalisation est super, ça bouge dans tous les sens, y'a des courses poursuites, et ça se finit bien.
13:30 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.07.2010
10 mois de cinéma (et moi, et moi, et moi)
Je profite d'un peu de temps libre pour effectuer un rapide tour d'horizon des films sortis depuis le début d'année 2010 et qui n'ont pas eu droit à l'époque à leurs critiques sur le blog pour différentes raisons qui ne regardent que moi d'abord. Beaucoup de films (plus de 40), donc sentences expéditives ! (c'est mon côté chinois). Je ne vais pas vous faire à chaque fois un synopsis du film, des acteurs et le nom des doublures cascades de la troisième équipe, z'avez qu'à cliquer pour voir la fiche allociné.
Janvier
2012 : débile, mais assumé comme tel. Un peu géné par tant de bêtises au début, on s'y fait. Au final, je me suis bien marré, mais c'est quand même trop long.
La merditude des choses : l'enfant caché de Groland et Strip-tease. Des scènes cultes, faut aimer le glauque (un peu). A voir.
Fish tank : bien.
Agora : sujet pas très sexy (un péplum qui parle d'astronomie et de religion), mais plutôt pas trop mal au final.
Away we go : sympa, sans plus.
A serious man : totalement hermétique à ce film. Peut-être que c'est bien. Ou pas.
In the air : rien de génial, mais se laisse regarder.
Le livre d'Eli : un twist final abracadabrantesque qui finit d'achever un film raté.
Février
Sherlock Holmes : pas de rythme, un méchant sans charisme, histoire sans intérêt, et même pas fun. Me suis bien ennuyé.
La Horde : film d'horreur français. Tout est dit ? Dialogues nazes, acteurs (?) à la rue, scénario prétexte et bancal. Flop mérité.
Wolfman : bof.
Fantastic Mister Fox : de gros problème de rythme, assez chiant au final.
I love you Philip Morris : on aurait pu craindre le pire (Jim Carrey qui joue un homo, c'était casse-gueule niveau casting), mais ça s'en sort pas trop mal.
Shutter island : Efficace. Petit bémol sur le choix de Di Caprio pour le rôle.
Brothers : Tobey Maguire assez bon (ça le change de Peter Parker), mais film un peu trop larmoyant pour être honnête.
Mars
The ghost writer : un final qui fait "pschit". Dommage, le film est bon.
Une éducation : plaisant, malgré un air de déjà-vu.
Daybreakers : des idées, mais pas de moyens. Une série B pour amateurs indulgents.
Crazy Heart : bof. Film sans surprise, à voir à la rigueur pour Jeff Bridges.
Chloé : pas terrible.
Les Chèvres du Pentagone : gros casting, mais film bancal et raté. Même pas drôle.
Bad Lieutenant, escale à la Nouvelle orléans : un bon film. Et un excellent Nicolas Cage.
Alice aux Pays des Merveilles : Moche, chiant, sans âme. De la bouillie de cinéma.
Avril
Iron Man 2 : raté, sans intérêt.
Adèle Blanc-Sec : moche et con. Louise Bourgoin insupportable. De l'humour pour gamin de de dix ans.
Mammuth : mouais. Des trucs marrants, quelques bonnes idées, mais on s'ennuie quand même pas mal. Film un peu trop gentil.
La comtesse : film d'horreur historique. Etrange, un peu long à démarrer, mais ça se regarde (mais faut se motiver quand même avant).
Kick-Ass : Voir la critique complète sur le blog.
Le choc des Titans : sitôt vu, sitôt oublié.
Gardiens de l'ordre : bousesque. Un épisode de PJ, mais en pire.
Green Zone : assez réussi, traîne en longueur sur la fin.
Mai
Ames en stock : un scénario original pour un film à découvrir.
L'élite de Brooklyn : bon film.
Dans ses yeux : pas mal.
Crazy night : pas super drôle, un Steve Carrell presque soft, à regarder d'un oeil un dimanche après-midi.
Robin des bois : une skin de Robin des bois sur le film Gladiator, et le tour est joué. Maîtrisé mais grosse impression de déjà-vu. Un Ridley Scott en roue libre, mais avec Cate blanchett.
Infectés : pas terrible, et une VF horrible.
Juin
Prince of Persia : pas nul, mais pas loin.
When you're strange : un documentaire sur les Doors plutôt bien foutu pour les néophytes (dont je fais partie).
The crazies : si vous aimez vous faire du mal ...
L'agence tous risques : un début de film catastrophique, ça s'arrange un peu par la suite. On en ressort en se disant qu'on a frôlé le pire et qu'au final le film est pas si mal. Mais mieux vaut éviter quand même.
Juillet
La disparition d'Alice Creed : presque pas mal, mais des faiblesses scénaristiques qui plombent le film.
Splice : ambitieux mais décevant. Des scènes grotesques hors sujet.
Dog pound : bien aimé. Des acteurs excellents, une mise en scène maîtrisée.
L'illusionniste : 1H20 de souffrance. l'intensité d'un épisode de Derrick, les scènes d'action en moins (mais si ! Celle ou Derrick décroche le téléphone par exemple). On regarde plus souvent sa montre que l'écran. Un dessin animé quasi muet, chiant comme la mort, réservé au plus de 70 ans.
MAJ 16/07/10: Allez on continue, puisque le sujet est ouvert (faudra que je renomme l'article).
Shrek 4, il était une fin : enfin la fin. Une quadrilogie aves trois épisodes de trop. Du niveau du troisième, aussi pas drôle et toujours aussi moche.
Predators : remonte un peu le niveau après les Aliens vs Predator, mais pas très original, un faux remake du premier Predator. Et puis un predator interdit seulement aux moins de 12 ans, ça manque de tripailles à l'air. Mais avouez que Adrian Brody en mercenaire, ça intrigue, non ?
Tamara Drewe : film : pas mal. Gemma Arterton en mini short : bien (mais trop peu).
Toy Story 3 : moins drôle que le 2, et un peu le même scénario (des jouets qui veulent s'échapper pour retrouver leur propriétaire). On a connu Pixar plus inspiré.
Petits meurtres à l'anglaise : petit film sans prétention assez sympa, malgré une nette baisse de rythme au milieu.
Inception : génial. LE blockuster de 2010 est enfin là. Un scénario original et complexe digne d'un roman de Philip K. Dick, une réalisation au top, un casting énorme. Et ce dernier plan ... Une grosse claque.
Août
L'apprenti sorcier : un film honnête, quelques bonnes vannes et une histoire qui se tient, sans être méga originale. Avec un Nicolas Cage aux cheveux longs qui lance des boules de plasma.
Chatroom : réalisé par Hideo Nakata, un film un peu bizarre, pas déplaisant pour peu que l'on rentre vraiment dedans, mais qui laisse une impression mitigée au final. De bonnes idées, une réalisation correcte mais une tension qui a du mal à monter. Pour les plus curieux.
Cellule 211 : bon film.
The Killer inside me : Voir Casey Affleck serrer les dents pendant 2 heures, c'est long. Très long. Voir jessica Alba à poil quelques minutes c'est peu. Trop peu. J'aime pas.
Expendables, unité spéciale : voir critique enthousiaste plus haut.
Le bruit des glaçons : Idée de départ très bonne. Un vrai Dupontel comme on l'aime. Mais Dujardin pas convaincant en écrivain alcoolique, des dialogues récités qui sonnent faux (On croirait parfois du théâtre filmé), et un film qui tombe dans les clichés du cinéma français : je pleurniche sur ma vie, est-ce que je mérite ce qui m'arrive, bla bla bla ... Dommage, y avait moyen de faire un truc bien.
Septembre
Salt : Un film formaté, avec des scènes d'action vues et revues et un scénario prétexte. Conseillé à ceux qui croient encore qu'à la fin du compte à rebours, les bombes vont exploser et le méchant va gagner.
Avatar édition spéciale : deuxième vision, même avis qu'après la première (voir critique quelque part sur le blog). Très bon film avec une bonne histoire.
Be bad : un film sympathique bien qu'un peu mou. Quelques répliques et situations marrantes, mais rien de mythique. Et oui, Michael Cera joue encore un ado de 16 ans.
The Town : sympatoche malgré des personnages un peu cliché et une réalisation inégale.
Piranha 3D : des filles aux poitrines généreuses en maillot de bain, plein de gens qui meurent de façon ri'gore'lote, et une 3D bien naze. Trop long à démarrer (pour une histoire prétexte, c'est beaaaaucoup trop long !) pour une demi-heure potable et potache. Si j'avais eu 15 ans de moins, peut-être aurai-je plus apprécié ...
Octobre :
Trop loin pour toi : 1) c'était samedi soir 2) il y avait du foot à la télé 3) je voulais voir un truc pas prise de tête, soit toutes les conditions (enfin la 1 et la 2, no offense) réunies pour avoir 90% de jeunes femmes dans la salle, ce qui n'a pas manqué. De la comédie romantique sympa, vite oublié, d'autant plus que les "meilleures" blagues sont dans la bande annonce.
Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu : pas vraiment passionnant, pas très drôle, un casting assez sympa qui sauve l'ensemble de la banalité.
The social network : un film sur un nerd qui se fait plaquer par sa copine (nerd+copine= fiction, évidemment) et qui pour se venger, va créer Facebook et devenir multimilliardaire (énorme raccourci inside). Un film sur les rapports humains, les relations avec ceux qui constituent notre réseau social, le vrai, avec de la chair et des os. Excellent, et loin du pamphlet anti-facebook annoncé et décrit par certains.
Kaboom : pas du tout accroché à ce film assez difficile à résumer : un étudiant qui rencontre une fille en soirée, mais celle-ci disparaît, meurt, ça parle de cul, il rencontre plein de gens, des fois il se tape un mec, des fois une nana, y'a un complot, on attend que le film démarre pendant de loooongues minutes. Pas de fil conducteur à l'intrigue, c'est confus, ça ne raconte rien d'intéressant et ça se permet un final grotesque, qu'on peut prendre comme un gros doigt du réalisateur au pauvre spectateur qui a payé 10 euros pour voir ça. Beurk.
Very bad cops : Une comédie plutôt réussie dans sa première moitié, et qui s'enlise dès qu'elle attaque le développement de l'histoire, le ton devient plus sérieux, ce n'est plus très drôle, et on s'ennuie un peu. Et puis Mark Wahlberg qui veut faire rire, ben comme on le redoutait, c'est pas gagné du tout.
Novembre :
Le royaume de Ga'Hoole : assez ennuyeux, même si plutôt réussi visuellement.
Fair game : pas mal, une réalisation assez lisse et sans prise de risques. Un Sean Penn et une Naomi Watts en roue libre, l'histoire est suffisamment intéressante pour qu'on suive le film sans regarder sa montre.
18:33 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
